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LE ZÈLE DE LA CONDAMNATION

Un jour, Jésus me donna une vision de son pied droit, avec un clou qui y était enfoncé. J'ai compris qu'il me rappelait qu'il a déjà porté toute ma condamnation. Au travers de cette vision, son Saint-Esprit me fit comprendre qu'il y avait encore en moi un zèle mêlée à la condamnation, précisément à la culpabilité par rapport au péché. C'était comme si je ne m'étais pas pardonné certaines choses, et cela souillait mon zèle pour Dieu. Cela m'empêchait de me reposer (même physiquement) car j'avais toujours tendance à être active comme pour payer une dette.

J'avais aussi tendance à rester dans la logique de simple servante de Dieu, au lieu d'aller dans la logique du cantique des cantiques, la logique de l'Epouse de Christ, qui par amour pour son Epoux, veut lui donner « un ou des enfants ». J'ai réalisé que j'étais trop dans une reddition de comptes à Dieu (le serviteur, la servante), ce qui frisait parfois l'esclavage, plutôt que dans l'esprit de l'Epouse qui veut enfanter des choses pour Jésus son Epoux, tout simplement parce qu'elle l'aime.

Enfin, j'avais tendance à me comparer à d'autres personnes pour m'évaluer, alors que Jésus avait dit à Pierre, à propos de Jean avec qui il se comparait : « que t'importe, toi suis-moi » (Jean 21.22). C'est le zèle de la condamnation qui crée les comparaisons, les peurs, les contraintes, le manque de repos, la privation de l'héritage qui nous est échu en Jésus. Le zèle de la condamnation nous fait agir comme si nous devions nous punir de quelque chose, en limitant nos droits en Christ. Ne l'acceptons plus. Jésus nous a libérés de toute condamnation. Désormais, rien ne peut plus nous limiter parce que nous sommes réconciliés avec lui par le sang de son fils. Nous sommes libres de vivre en paix, de nous reposer, de réussir, de voir notre vie reconstruite par son Saint-Esprit. Bien plus que des serviteurs ou des servantes de Dieu, nous sommes l'Epouse de Jésus.


PRIÈRE/Seigneur Jésus par ton Saint-Esprit, délivre moi entièrement du zèle de la condamnation; j'accepte ton pardon. Tu as déjà été frappé à la croix pour moi, cloué aux mains et aux pieds pour porter mes péchés. Je veux t'aimer comme ton « épouse » bien plus que comme ton serviteur (ta servante) seulement. Amen.


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